Poème qui me tien particulièrement à coeur...à vous de juger !!!
Transylvanie,
Je t'aime quand tombe le pâle halot de la nuit.
Mon ami,
Je tremble d'espérer te revoir dans mon envie.
Je te vois t'approcher, ton odeur si parfumée
Qui enivre mon c½ur de cette chose nouvelle
Et vient vers moi ce danger qui me fait trembler
Aussi proche de moi que la lune est si belle.
Sa lumière sur ta peau si pâle se reflète.
Ton regard de miel qui dérobe mon doute,
Ton visage si parfait, l'amertume est trop bête ;
Je me surprends à souhaiter que tes lèvres me goûtent.
Tes belles dents sont si blanches, sont si longue, si tranchantes.
Ton désir de te délecter de mon odeur
Il est si fort ; cette envie n'est pas différente.
Que souhaite tu si ce n'est pas d'avoir mon c½ur ?
Mais tu n'es pas comme moi, tu es dangereux.
Ô Dieu je me blâme d'aimer cette créature
Je me hais de vouloir exaucer tous ses v½ux,
Si de loin je me dois de faire un choix si dur.
Mon sang si brûlant, je le voix couler dans ses yeux.
Son haleine si fraîche a quelque chose d'étourdissant
Qui me fait perdre l'esprit et voguer dans les cieux.
Mais la luisance de ses crocs a quelque chose de déroutant.
Il me désire, il me veut dérober mon âme
Mais je l'aime et ne peut hélas que le rêver.
Je le sens qui ne souhaite que le c½ur de ma flamme
Si je ne peux lui donner que cette chose à prier.
L'insuffisance à de ça une erreur à pleurer.
Je le vois disparaître au loin sans un adieu.
Je me sens si stupide de ne pas y penser
Mais que puis-je faire si ce n'est te prier mon Dieu ?
Et pourtant, ce déchirement est encore plus fort
Que quand il m'abandonne, que j'attends que la mort vienne,
C'est lorsque je sens la froideur de l'essor
Et qu'avec une douceur...sa main caresse la mienne.
Transylvanie,
La nuit m'enlace de ses longs bras meurtris.
Mon ami,
Je ne peux aimer un vampire que la nuit.